

Le musée de Cassel a fait appel à moi lors de l'exposition Paysages de Flandre: de l'infiniment grand à l'infiniment petit. J'ai investit le jardin que le public ne voyait que d'une fenêtre. Pour moi les Flandres sont les cheminées industrielles à l'horizon, les haies et la dentelle de Bailleul. Cette vision est bien sûr une perception, celle que j'ai gardé de mon enfance. Grâce au cadre baroque, fait d'objets de récup, le jardin devenait un tableau, d'abord une construction puis une touche, des détails.



